Engagée chez les Écologistes depuis 2019, présidente du conseil fédéral et co-cheffe de file aux municipales à Montpellier avec Jean-Louis Roumégas, Julia Mignacca laisse derrière elle un pan de sa vie de militante. En désaccord avec les orientations du parti aux niveaux national et local qu’elle accuse d’être une béquille du Parti Socialiste, elle a décidé, avec d’autres comme le montre une tribune, de quitter Les Écologistes. Au risque de devenir maintenant celle de La France Insoumise avec qui le rapprochement est prôné ? Julia Mignacca s’explique.
Quel a été le point déclencheur qui vous a décidé à quitter les Écologiste ?
Ce n’est pas une décision prise à la légère. Quitter sa famille politique, honnêtement, c’est très dur et ce n’est pas simple.
Lire la suite en cliquant sur la lien suivant
La liste conduite par Jean-Louis Roumégas a présenté ce lundi 12 mesures-phares qui seront portées pendant la campagne des municipales.
Ce lundi 12 janvier 2026, la tête de liste du Printemps montpelliérain, le député EELV Jean-Louis Roumégas, a présenté le « Pacte de rupture pour Montpellier » que portera sa liste (EELV, L’Après, Générations.S, l’Assemblée des Quartiers, mais aussi Social, Démocratie et Écologie) lors des élections municipales de mars prochain. Ce pacte ne constitue pas la totalité du programme du Printemps, mais il est composé de 12 mesures phares (dont certaines innovantes) censées incarner la rupture avec la politique de Michaël Delafosse.
suite sur
Julie Frêche et Laurent Jaoul se sont répondu vertement par réseaux sociaux interposés, se traitant mutuellement de manipuler l’opinion publique. Ambiance…
À Montpellier, la bataille des municipales se prépare. Après les Écologistes, au tour de La France Insoumise de se mettre en ordre de marche. Mais le plus dur commence peut-être...
Le vote métropolitain et ses fractures : l’exemple de Montpellier
Montpellier s’est imposée comme la métropole leader du vote en faveur de Jean-Luc Mélenchon en France. Le candidat de la France Insoumise y obtient 40,7 % des suffrages exprimés.
À titre de comparaison, dans les autres métropoles où il arrive en tête, Jean-Luc Mélenchon atteint 31,1 % à Marseille, 33,1 % à Nantes, 35,5 % à Strasbourg, 36,9 % à Toulouse et 40,5 % à Lille, seule autre métropole où son score avoisine celui réalisé à Montpellier.
On peut d’abord expliquer le vote Mélenchon par l’identité sociologique de la ville de Montpellier, avec son taux de pauvreté de 27 % selon l’Insee en 2019, soit près du double de la moyenne nationale, qui entre en résonance avec la dimension sociale revendiquée par le candidat.
![]() |
Le 1ᵉʳ tour des élections présidentielles 2022 dans la région de Montpellier (candidat arrivé en tête dans la commune).
Trois territoires, trois sociologies: Macron, Mélenchon, Le Pen lors du pemier tour de l'élection présidentielle.

Montpellier prédomine et a de fortes chances de determiner le président de la Métropole
Pour en savoir plus voir le lien dessous.
source : https://www.umontpellier.fr/articles/le-vote-metropolitain-et-ses-fractures-lexemple-de-montpellier